diff --git a/.gitignore b/.gitignore index 5c7789d..ca5979d 100644 --- a/.gitignore +++ b/.gitignore @@ -3,3 +3,5 @@ _site .jekyll-cache .jekyll-metadata vendor + +.vscode/ diff --git a/_drafts/math-a-z-ch-1.md b/_drafts/math-a-z-ch-1.md index 6506667..2004168 100644 --- a/_drafts/math-a-z-ch-1.md +++ b/_drafts/math-a-z-ch-1.md @@ -12,11 +12,13 @@ Hé bien, ce n'est pas pour rien. Commençons par le début, qu'est-ce que "les ## Une histoire d'antiquité -L'utilisation du pluriel nous vient de l'âge antique. En effet, les mathématiques étaient divisées en quatre arts distincts -: l'arithmétique, la géométrie, l'astronomie et la musique. Alors, vous l'aurez sûrement compris, aujourd'hui, on ne classe +L'utilisation du pluriel nous vient de l'âge antique. En effet, les mathématiques étaient divisées en quatre arts distincts: +l'arithmétique, la géométrie, l'astronomie et la musique. Alors, vous l'aurez sûrement compris, aujourd'hui, on ne classe plus certains de ses arts dans la catégorie des mathématiques, néanmoins, ce n'est pas pour cela que le singulier est utilisé aujourd'hui. +![Les sept arts libéraux par Francesco Pesellino](/assets/img/2023-04/die_sieben_freien_kuenste.jpg) + C'est un peu complexe, et nous y reviendrons très sûrement, mais globalement, la petite guerre de chapelle (parce qu’à un moment, faut se l'avouer, c'est juste une guerre d'ego) entre l'utilisation du pluriel ou du singulier vient du fait qu'il y a eu une uniformisation du champ des mathématiques. On peut alors parler de "la mathématique". Mais je continue d'employer le pluriel @@ -41,6 +43,8 @@ mais que les adultes détestent parce que ça part dans tous les sens avec des f on est en 2 dimensions, c'est facile. En 3 dimensions, ça se complexifie un peu. Mais dès qu'on part sur 4, 5, 6 ou 7, alors là, rien ne va plus. +![The map of mathematics](/assets/img/2023-04/the_map_of_mathematics.jpg) + ### Les probabilités Ah, la science de la chance. Qui n'a jamais voulu devenir bon en maths pour dévaliser les casinos. Ça fait rêvé et ça marche surtout. diff --git a/_drafts/math-a-z-ch-2.md b/_drafts/math-a-z-ch-2.md new file mode 100644 index 0000000..54af7c1 --- /dev/null +++ b/_drafts/math-a-z-ch-2.md @@ -0,0 +1,42 @@ +--- +layout: post +title: "Chapitre II : Des chiffres et des nombres" +date: 2023-04-05 12:00:00 +0100 +categories: devlog +--- + +À la base de toutes les mathématiques, nous avons les chiffres et les nombres. Sujet qui tient plus de l'histoire du langage que des sciences dures en elles-mêmes. Cependant, des petits malins ont quand même trouvé le moyen de faire des recherches dessus. + + + +Au cours de l'histoire, ils ont évolué de manière assez grossière. Nous avons même le droit à des inventions. En réalité, notre système numérique moderne est la consécration d'un long cheminement. Aux origines, les chiffres sont une problématique de gestion. Le besoin de représenter des distances et des quantités va amener, avec l'apparition du langage, l'apparition de symbole pour représenter ces concepts. Ce sont les chiffres. + +## Les bâtons, c'est pas pratique + +Prenons le fruit préféré d'un feu président, les pommes. Maintenant, vous voulez écrire que vous avez trois pommes. Pour une pomme nous avons un bâton. Donc pour représenter trois pommes, on dessine trois bâtons. Ici, les bâtons représentent des pommes. Mais ils peuvent tout aussi bien représenter de l'argent, des bananes, des moutons. Simple, efficace, vous venez d'inventer un système numérique. Le bâton est ce qu'on appelle un chiffre. Il est un symbole qui permet de représenter une valeur. Grâce aux chiffres vous pouvez représenter des nombres, c'est-à-dire des valeurs. Maintenant, ce petit système numérique est un système très basique. Je vous laisse représenter le nombre 100 avec des bâtons. + +Dès qu'il s'agit de représenter des nombres plus grands ou des choses plus complexes, vous en conviendrez, ce n'est pas top. On va préférer notre système. Le système décimal qui utilise les chiffres arabes (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9). Comprenez bien qu'il ne s'agit que de symboles représentant des "valeurs" que nous organisons de manière à représenter toutes les valeurs possibles. Nous avons donc dix symboles, si nous incluons le 0. + +On remarquera que dans ce système d'écriture, la position du symbole influe sur sa valeur. Exemple : `1` représente une unité. Mais dans le nombre `12`, le `1` représente dix unités. Cela est important, car il est valable pour tous les systèmes dits système arithmétique positionnel (les systèmes les plus utilisés aujourd'hui). Oui, je dis bien tous, car utilisé 10 symboles, ça n'a pas toujours été la norme. Les Sumériens utilisaient un système numérique sur une base de 60. Système que nous avons encore aujourd'hui. Et ça tombe bien, je vais pouvoir l'utiliser pour vous expliquer ce qu'est une base de nombre. + +## Le temps est étrange + +Vous l'aurez compris, il n'existe pas qu'une seule manière de compter. D'ailleurs, vous en connaissez déjà au moins trois (enfin probablement). La première, c'est le système en base 10, c'est-à-dire, 1, 2, 3, 4, etc. Bref, la manière que vous utilisez tous les jours, tout le temps, pour tout. La deuxième c'est la manière de compter des ordinateurs, le binaire. C'est les 0 et les 1 que vous voyez partout dès qu'on parle d'informatique à la télé. C'est un système en base 2 ou binaire. Il n'utilise que deux symboles `0` et `1`. Et en fonction de la position du symbole, sa valeur change. Comme pour notre système classique ! Exemple : `1` représente une unité. Mais dans `10`, le `1` représente deux unités. + +Le troisième système vous sera plus familier même si, nous n'utilisons pas de symboles à l'écrit. C'est le système en base 60. Le système utilisé pour lire l'heure. Oui, oui, regarder c'est très simple : dans 1 minute, il y a... 60 secondes ! Dans 1 heure, 60 minutes. On compte de soixante en soixante. (On va ignorer gentiment les millisecondes vous voulez bien). Et ce système ne tombe pas du ciel. Il existe une méthode pour compter de cette manière avec ces mains. C'est pour cela qu'il était utilisé par les Sumériens. (Aussi parce qu'on pouvait représenter de grand nombre sur un espace réduit). + +Finalement, la base 10, ce n'est pas forcément ce qu'il y a de plus évident. Aujourd'hui nous l'utilisons comme standard, car il permet de représenter des quantités relativement grandes sans prendre un espace considérable, mais garde une simplicité d'utilisation et de lecture. Il y a également une part de chance et de coïncidence, car un système en base 12 remplirait tout à fait ces critères (et on peut utiliser ses doigts pour compter avec également). + +## Le zero, et les autres... + +Pour résumer ce que nous avons appris jusqu'ici, un chiffre est un symbole qui permet de représenter une valeur (ou nombre). Ainsi on peut à partir d'un système de chiffre représenter tous les nombres ou presque, car il existe des nombres particuliers. Très particuliers. Par exemple, l'absence de valeur. Pour le représenter, on fait alors intervenir le zéro qui signifie littéralement "absence". Mais, si j'écris ce chapitre, vous comprendrez que ce n'est pas le seul cas. Ainsi, il existe un nombre dont nous verrons la vraie définition une autre fois : pi. Pi est égale à 3.14... et une suite infinie de chiffre. Pourtant c'est un nombre, mais il est impossible de le représenter en utilisant notre seul système numérique. On va alors attribuer à cette valeur très particulière un signe, un chiffre à part entière. Vous le connaissez tous, il a une journée qui lui est dédiée, mesdames et messieurs, je vous présente $$\pi$$. Ce symbole est également un chiffre et il en existe une multitude, car ces symboles permettent de représenter rapidement des valeurs sans devoir écrire la valeur ou la définition quand on ne peut tout simplement pas. Pour en citer deux autres bien connus : le nombre d'or et l'infini ! + +## Ce qu'il faut retenir + +Il est temps de faire une petite conclusion. Voici les points importants qu'il faut garder en tête. + +- Un chiffre, c'est un symbole qui permet de représenter une valeur. +- Un nombre, c'est une valeur. On l'écrit avec des chiffres. +- Nous comptons sur une base 10, c'est-à-dire que dans une unité, il y a 10 sous unité. +- Il existe d'autres manières de compter : le binaire l'électronique, la base 60 pour le temps, la base 8 pour le stockage de données. +- Il existe des chiffres spéciaux pour représenter des nombres un peu particuliers : $$0$$, $$\pi$$, $$\infty$$. diff --git a/_drafts/math-a-z-ch-3.md b/_drafts/math-a-z-ch-3.md new file mode 100644 index 0000000..f40d7af --- /dev/null +++ b/_drafts/math-a-z-ch-3.md @@ -0,0 +1,8 @@ +--- +layout: post +title: "Chapitre III : Les opérateurs" +date: 2023-04-05 12:00:00 +0100 +categories: devlog +--- + +Les choses commencent réellement à partir d'ici. diff --git a/assets/img/2023-04/die_sieben_freien_kuenste.jpg b/assets/img/2023-04/die_sieben_freien_kuenste.jpg new file mode 100644 index 0000000..9b2588c Binary files /dev/null and b/assets/img/2023-04/die_sieben_freien_kuenste.jpg differ diff --git a/assets/img/2023-04/the_map_of_mathematics.jpg b/assets/img/2023-04/the_map_of_mathematics.jpg new file mode 100644 index 0000000..3ca2d66 Binary files /dev/null and b/assets/img/2023-04/the_map_of_mathematics.jpg differ